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La fermeture partielle du viaduc des Trois Fontaines suite à un incendie d’un local situé sous son tablier, en décembre 2003, fut l’occasion pour l’ARAU de remettre en cause l’existence même de cet ouvrage d’art (construit sans autorisation entre 1968 et 1970) parce que voie de pénétration non urbaine des navetteurs dans Bruxelles et source de pollution sonore et environnementale considérable.
L’ARAU a obtenu que la Région dépose une demande de régularisation tant pour les travaux de reconstruction, réalisés sans permis sous le prétexte de l’urgence, que pour la construction du viaduc elle-même.
L’objectif de l’ARAU est que, à travers la demande de permis, une étude d’incidence sur l’environnement soit réalisée afin de déterminer si ce viaduc doit être maintenu et dans quelles conditions il peut être exploité.
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Ce dossier est l’occasion de réfléchir à la mise en place d’une autre politique de mobilité et reviendra au devant de l’actualité lorsque l’enquête publique sur l’étude d’incidences aura lieu.
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Quelques chiffres…
Le viaduc des Trois Fontaines supporte 60.000 véhicules par jour.
Le Plan régional de Développement prévoit la réduction de 20 % de la pression automobile dans Bruxelles d’ici 2010.
100 logements sont directement situés à proximité du viaduc.*
Les riverains du viaduc endurent un bruit dépassant les 70 décibels en journée (soit un environnement sonore reconnu comme pénible).* |
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