Les projets routiers se développent à nouveau après plusieurs années d’effacement. La pression automobile reste élevée dans les villes et ne décroît pas. Cette pression nuit à la capacité de vivre en ville. Seule une action volontariste en matière de mobilité peut arriver à rendre la ville plus viable.
Comment expliquer cette attention renouvelée au profit de la voiture alors que les questions liées au changement climatique, au renchérissement du prix de l’énergie sont posées quotidiennement ? Quels sont les effets réels de cette pression automobile sur l’environnement social, économique, sanitaire ? Les outils de planification servent-ils à quelques chose ? Faut-il choisir entre solution technique ou changement de comportement ? Quels choix la ville doit-elle poser pour faire face à ces changements ?
