Dans les années 1990, une des premières réflexions à la Région bruxelloise a porté sur les « entrées de ville ». On s’est intéressé à la question pour consolider l’identité régionale, mieux structurer l’espace, mais surtout réduire les flux automobiles entrant dans la ville-capitale.
Avec des aménagements adéquats, on peut espérer une baisse sensible des nuisances liées aux automobiles, et ainsi améliorer la qualité de vie en ville. En outre, réduire les flux automobiles entrants, c’est par la force des choses rendre plus attractif l’habitat en ville, si problématique à Bruxelles.
D’où l’importance d’explorer plus avant le concept des « entrées de ville ». Dans quelle mesure les aménager permet-il une réduction du trafic ? Quelles modalités ont été retenues ailleurs ? Que dire des aménagements réalisés à Bruxelles ? Peuvent-ils en inspirer d’autres? Le développement socio- économique peut-il en être freiné ?
C’est à toutes ces questions, entre autres, que s’intéresseront les Midis de l’urbanisme 2008.
