Le Logis-Floréal : des cités-jardins presque parfaites

Les deux cités-jardins jumelles, Le Logis et Floréal, constituent, avec 1.500 habitations, le plus grand ensemble de logements à bon marché projeté en Belgique dans l’Entre-Deux-Guerres. |Prochaines visites publiques : le 1er mai et le 6 août)|

Organiser cette visite pour un groupe
DSC05606-scaled.jpg

Les deux cités-jardins jumelles, Le Logis et Floréal, constituent, avec 1.500 habitations, le plus grand ensemble de logements à bon marché projeté en Belgique dans l’Entre-Deux-Guerres. Permis par la loi progressiste de 1919, qui crée la Société nationale des Habitations et logements à bon marché, il est le fruit de l’union de deux coopératives, parmi lesquelles celle des ouvriers typographes du journal Le Peuple. Le mouvement des cités-jardins est importé d’Angleterre où, de nombreux architectes, dont Jean-Jules Eggericx coordinateur du Logis-Floréal, se sont formés pendant la première guerre. Il constitue un vivier d’expérimentation aussi bien formel que constructif. Il se réfère à un idéal ruraliste et individuel en même temps qu’il repose sur la solidarité des coopérateurs. Ce nouveau mode de vie allie standardisation et pittoresque, ce qui sera la clé de son succès.

IMG_1638-scaled.jpg

Les cités-jardins sont conçues, dès leur origine, pour assurer une fonction nourricière à leurs habitants. Celle-ci a d’ailleurs été redéveloppée à travers la Ferme du Chant des Cailles, installée temporairement sur un terrain public destiné à la construction de logements. Aujourd’hui toutefois, les fonctions d’agriculture urbaine et d’habitat sont mises en tension : si la demande en logements abordables n’a jamais été aussi importante, on ne peut occulter l’importance des espaces ouverts et des circuit courts, à l’heure de la transition climatique.

Lieu de départ